play_arrow
AnimKids
Développé par Pawprint Studio, Aniimo est un jeu gratuit qui nous plonge dans un vaste monde ouvert appelé Idyll, peuplé de créatures aussi variées qu’attachantes : les Aniimo.
Le principe est simple : explorer cet univers, découvrir de nouvelles créatures, les capturer et les entraîner afin de constituer une équipe capable de relever les nombreux défis qui nous attendent. On retrouve donc des mécaniques bien connues des amateurs de jeux de collection de monstres, avec une volonté de proposer une expérience qui possède sa propre identité.
L’une des particularités d’Aniimo repose sur son système de fusion, appelé Twine. Cette mécanique permet au joueur de fusionner temporairement avec un Aniimo afin de profiter de ses capacités. Cela ne sert pas uniquement pendant les combats : certaines compétences permettent également de se déplacer dans l’environnement, de franchir des obstacles ou encore de résoudre différentes situations rencontrées au cours de l’exploration.
Le monde d’Idyll est composé de plusieurs régions, chacune proposant ses propres environnements, ses créatures et ses activités. L’exploration occupe donc une place importante dans l’aventure, avec de nombreuses découvertes à faire au fil de notre progression.
Mais Aniimo ne se limite pas à la capture et aux affrontements. Le jeu propose également un espace personnel appelé Homeland, qui permet notamment de développer son propre lieu de vie, de gérer certaines ressources et d’interagir avec ses Aniimo dans un cadre plus tranquille.
Le jeu propose aussi différentes activités et expériences multijoueurs, permettant de varier les plaisirs au-delà de l’aventure principale.
Avec son univers coloré, ses créatures originales et ses différentes mécaniques, Aniimo cherche ainsi à se faire une place dans un genre déjà bien occupé. Reste à voir si cette nouvelle proposition parvient à se démarquer suffisamment pour convaincre les joueurs.

Pour ma part, j’aime beaucoup Aniimo. J’ai déjà eu l’occasion d’y jouer à plusieurs reprises, notamment lors de streams, et je trouve l’expérience particulièrement agréable.
Visuellement, le jeu est réussi. Les Aniimo sont bien travaillés, avec des designs et des formes vraiment sympathiques. Certaines créatures peuvent rappeler des monstres ou des univers que l’on connaît déjà, mais personnellement, cela ne m’a pas dérangé. Elles possèdent suffisamment de charme pour donner envie de les découvrir et de les collectionner.
Le monde ouvert est également un point appréciable. Il est assez vaste et découpé en plusieurs régions, avec des environnements et des niveaux différents. On prend plaisir à se promener, à découvrir les lieux et à chercher les créatures qui s’y trouvent. C’est justement ce genre d’exploration qui me donne envie de continuer à jouer.
Concernant la difficulté, les zones restent relativement accessibles lorsque l’on respecte les niveaux recommandés. Pour ma part, j’ai toutefois tenté de m’aventurer dans des régions avec des Aniimo de niveau supérieur.
La capture peut alors devenir compliquée, voire impossible lorsque notre niveau est trop faible. En revanche, les combats restent plutôt abordables, même avec des Aniimo assez basiques.
Il faut cependant faire attention aux créatures Alpha. Celles-ci représentent un véritable défi et peuvent donner du fil à retordre, même lorsque l’on possède une équipe adaptée à leur niveau.
Cela apporte une petite dose de difficulté supplémentaire et pousse à mieux préparer son équipe avant de s’attaquer aux créatures les plus puissantes.

Un autre point que j’ai particulièrement remarqué concerne les défis proposés par les dresseurs que l’on rencontre au cours de l’exploration.
Sur le papier, le combat semble pourtant plutôt favorable au joueur : nous pouvons disposer d’une équipe de six Aniimo, tandis que notre adversaire n’en possède que trois.
Mais ne vous fiez pas aux apparences ! Ces dresseurs savent parfaitement utiliser leurs créatures et n’hésitent pas à changer de combattant au bon moment. Certains affrontements peuvent donc rapidement devenir compliqués.
J’ai même eu droit à quelques combats où mes propres Aniimo se sont fait transformer en véritables Aniimort ! Autant dire que ces adversaires ne sont pas là pour faire de la figuration.
C’est une bonne surprise, car ces rencontres demandent parfois un peu plus de réflexion que les combats classiques.
La progression est plutôt agréable, avec plusieurs niveaux à faire évoluer, notamment celui du joueur et celui de l’éleveur.
Cependant, c’est aussi l’un des points qui m’a un peu moins convaincu. Le jeu impose des paliers de progression : lorsque l’on atteint un certain niveau, l’expérience ne permet plus de progresser tant que l’on n’a pas effectué une quête de promotion.
Le principe n’est pas particulièrement compliqué. Il faut retourner au quartier général, accomplir la quête demandée, passer par l’incubateur d’œufs et rencontrer certains personnages. Une fois ces étapes terminées, un PNJ nous pose quelques questions avant de nous accorder le passage au palier suivant.
La démarche est relativement rapide, et elle permet ensuite de repartir avec une nouvelle limite de niveau, généralement dix niveaux supplémentaires.
Le problème, c’est surtout le moment où cette limite intervient. Lorsque l’on souhaite explorer une région à 100 %, capturer toutes les créatures et terminer les activités disponibles, devoir interrompre son exploration pour retourner au quartier général peut devenir un peu frustrant.
Ce n’est pas un défaut majeur, mais c’est une mécanique qui casse parfois le rythme de l’aventure.

C’est probablement l’un des aspects qui m’a le plus posé problème : les menus.
Sur console, je trouve l’interface assez compliquée à prendre en main, surtout lorsque l’on n’est pas habitué à ce type de jeu. Il faut parfois un certain temps pour comprendre où se trouvent les différentes options et comment naviguer efficacement entre les menus.
À l’inverse, sur mobile, l’interface m’a semblé beaucoup plus intuitive et naturelle.
Je pense que cette différence peut être importante pour les joueurs qui découvrent ce genre de production. Si vous avez déjà joué à des titres comme Genshin Impact, vous aurez probablement moins de difficultés à vous adapter. En revanche, pour les autres, la prise en main risque d’être moins évidente.
J’en ai d’ailleurs discuté avec un collègue du site et avec un spectateur qui me suit sur Twitch et TikTok. Tous les deux apprécient beaucoup le jeu et ne semblent pas avoir rencontré les mêmes difficultés que moi. Mais ils ont également l’habitude de jouer à ce type de production.
Cela confirme surtout mon ressenti : les menus ne sont pas forcément mauvais, mais ils pourraient être plus accessibles pour les joueurs qui ne connaissent pas déjà les codes du genre.
Un autre élément mérite d’être abordé : les microtransactions. Aniimo étant un jeu gratuit, la présence d’achats intégrés n’est pas vraiment une surprise. C’est d’ailleurs devenu une pratique courante dans ce genre de production, où le modèle économique repose notamment sur la possibilité d’acheter du contenu ou certains avantages en jeu.
Personnellement, je ne suis pas forcément favorable aux microtransactions dans tous les jeux. Selon la manière dont elles sont intégrées, elles peuvent parfois prendre trop de place et nuire à l’expérience. Mais dans le cas d’Aniimo, leur présence ne m’a pas particulièrement dérangé jusqu’à présent.
Il faut toutefois reconnaître que ces achats peuvent permettre à certains joueurs de progresser plus rapidement. Et c’est là que la question de l’équilibre se pose, notamment dans les affrontements entre joueurs, où une progression accélérée pourrait potentiellement créer des différences entre ceux qui dépensent de l’argent et ceux qui préfèrent avancer uniquement en jouant.
C’est néanmoins un aspect que je n’ai pas encore suffisamment exploré pour pouvoir me prononcer sur ses conséquences réelles en multijoueur. Je préfère donc rester prudent plutôt que d’affirmer que le système est déséquilibré sans avoir pu le vérifier par moi-même.
Je tenais malgré tout à aborder ce sujet afin que les joueurs sachent à quoi s’attendre. Aniimo est bien un jeu gratuit, mais il intègre également des microtransactions, un élément à prendre en compte avant de se lancer dans l’aventure.

Même si je ne suis pas encore très avancé dans le jeu, j’ai déjà eu l’occasion d’échanger avec plusieurs personnes qui y consacrent beaucoup de temps.
Un collègue du site apprécie énormément Aniimo, et un spectateur qui me suit sur Twitch et TikTok m’a également expliqué qu’après environ 200 heures de jeu, il continuait à découvrir de nouvelles choses.
C’est plutôt rassurant ! Cela laisse penser que le jeu possède une certaine profondeur et qu’il ne se limite pas à quelques heures de découverte avant de tourner en rond.
Je ne peux évidemment pas confirmer tout cela par ma propre expérience pour le moment, mais ces retours donnent envie de poursuivre l’aventure et de découvrir ce que le jeu réserve sur le long terme.
Pour ma part, j’aime beaucoup Aniimo, et je compte bien poursuivre l’aventure. Même si je suis encore loin d’avoir exploré toutes les possibilités offertes par le jeu, mon expérience actuelle me donne réellement envie de continuer. Entre la découverte de nouvelles créatures, l’exploration des différentes régions et la progression de mon équipe, j’ai encore beaucoup de choses à découvrir.
Je n’ai pas encore suffisamment exploré toutes les fonctionnalités pour donner un avis définitif sur certains aspects, notamment le système de Homeland, qui permet de développer son propre espace et de faire travailler ses Aniimo. Le concept m’intrigue, mais je préfère prendre le temps de le découvrir davantage avant de me prononcer.
Cela dit, une chose m’a déjà fait sourire : contrairement à Palworld, où la gestion des créatures peut parfois prendre des airs d’industrialisation morbide, Aniimo semble privilégier une approche plus douce de la relation avec ses compagnons. Bon, évidemment, il faut aussi les faire travailler un peu ! Mais l’ambiance est différente, et c’est plutôt agréable.
Plus sérieusement, Aniimo me rappelle ce que j’aimerais retrouver davantage dans Pokémon. Si l’on met de côté le système de fusion propre au jeu, plusieurs de ses idées pourraient parfaitement contribuer à renouveler la célèbre licence de Game Freak : un monde ouvert dans lequel on prend plaisir à se perdre, des créatures que l’on découvre au fil de l’exploration et des mécaniques qui donnent envie d’expérimenter plutôt que de simplement suivre le scénario.
Et c’est là que la concurrence devient intéressante. Avec des jeux comme Palworld et Aniimo, les amateurs de collection de créatures disposent désormais d’autres expériences capables de proposer leur propre vision du genre. Pokémon reste une licence majeure, mais elle ne peut pas éternellement compter sur son nom pour convaincre les joueurs.
À mes yeux, Game Freak doit continuer à faire évoluer sa formule et à prendre davantage de risques pour répondre aux attentes du public. Si les prochains épisodes ne parviennent pas à renouveler suffisamment l’expérience, des concurrents comme Aniimo pourraient bien attirer des joueurs qui souhaitent découvrir autre chose.
En attendant, je retiens surtout le plaisir que j’ai pris à parcourir le monde d’Idyll. Les environnements sont colorés, les Aniimo sont agréables à découvrir et les possibilités de collection donnent envie de poursuivre l’aventure. Certes, certains aspects pourraient être améliorés, notamment les menus sur console, et les personnages non joueurs restent assez statiques dans les environnements que j’ai parcourus. Mais cela ne m’a pas empêché d’apprécier mon expérience.
Je préfère également le préciser : je suis encore loin d’avoir tout découvert. Mon avis pourra donc évoluer à mesure que je progresserai, mais ce que j’ai vu jusqu’à présent est suffisamment convaincant pour me donner envie de continuer.
Aniimo vaut donc clairement le détour pour les amateurs de créatures à collectionner et de mondes ouverts colorés. Si vous aimez explorer, découvrir de nouvelles espèces et développer votre équipe, je vous conseille sincèrement de lui donner sa chance.
Aniimo propose une aventure colorée et agréable, qui donne envie d’explorer et de collectionner. Malgré quelques défauts, notamment sur l’interface console, le jeu possède de solides arguments pour séduire les amateurs du genre.
Écrit par: AsceWolf
| Cookie | Durée | Description |
|---|---|---|
| cookielawinfo-checkbox-analytics | 11 months | This cookie is set by GDPR Cookie Consent plugin. The cookie is used to store the user consent for the cookies in the category "Analytics". |
| cookielawinfo-checkbox-functional | 11 months | The cookie is set by GDPR cookie consent to record the user consent for the cookies in the category "Functional". |
| cookielawinfo-checkbox-necessary | 11 months | This cookie is set by GDPR Cookie Consent plugin. The cookies is used to store the user consent for the cookies in the category "Necessary". |
| cookielawinfo-checkbox-others | 11 months | This cookie is set by GDPR Cookie Consent plugin. The cookie is used to store the user consent for the cookies in the category "Other. |
| cookielawinfo-checkbox-performance | 11 months | This cookie is set by GDPR Cookie Consent plugin. The cookie is used to store the user consent for the cookies in the category "Performance". |
| viewed_cookie_policy | 11 months | The cookie is set by the GDPR Cookie Consent plugin and is used to store whether or not user has consented to the use of cookies. It does not store any personal data. |
Commentaires d’articles (0)